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Nouvelles, projets et développements de Saint-Charles-de-Bellechasse.

  • Une école neuve de 25 millions pour les enfants de Saint-Charles

    Une école neuve de 25 millions pour les enfants de Saint-Charles

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    Une école neuve de 25 millions pour les enfants de Saint-Charles

    Vendredi 18 septembre 2026

    Depuis la rentrée 2024, les 280 élèves du primaire de Saint-Charles apprennent dans une école flambant neuve : l’école des Perséides, inaugurée le 28 août 2024 en présence du ministre de l’Éducation.

    Le 28 août 2024 restera une date marquante pour Saint-Charles-de-Bellechasse. Ce mercredi-là, le ministre de l’Éducation Bernard Drainville, la députée de Bellechasse Stéphanie Lachance et le maire Pascal Rousseau coupaient le ruban de l’école des Perséides, au 1, rue Lemieux. Quelques jours plus tôt, les premiers élèves avaient déjà franchi ses portes.

    Un projet attendu depuis 2019

    L’histoire commence à l’automne 2019. L’école de l’Étincelle, qui accueillait jusque-là les enfants du village, avait vu sa clientèle grimper de 40 % depuis 2013. Le Centre de services scolaire de la Côte-du-Sud dépose alors une demande de construction au ministère. La Municipalité fait sa part en rendant le terrain disponible, un dossier entamé par le conseil précédent et mené à terme par l’équipe actuelle.

    Les travaux débutent en mars 2023 et se terminent dans les délais prévus, au coût de 25 094 966 $. « Ce fut beaucoup de travail jusqu’à la toute fin, puisqu’on a dû terminer l’asphaltage et des bouts de trottoir juste à temps pour la rentrée », racontait le maire Rousseau le jour de l’inauguration.

    Quinze classes et des espaces pensés pour apprendre

    L’école compte trois classes préscolaires et douze classes primaires, de la maternelle à la 6e année, avec tous les espaces polyvalents et sportifs d’une école autonome. Signée par les architectes d’ABCP, elle se compose de deux volumes reliés par un espace central en contrebas qui sert de cœur à la vie scolaire.

    Son nom rend hommage aux Perséides, cette pluie d’étoiles filantes qui illumine le ciel de Bellechasse chaque mois d’août, au moment même où les enfants se préparent à rentrer en classe.

    « Une belle école a un impact positif sur la réussite scolaire », soulignait le ministre Drainville lors de la cérémonie. « Un environnement convivial et confortable, quand les élèves ou les enseignants se sentent bien, ça a un effet de motivation. »

    Et l’Étincelle ?

    Loin d’être abandonné, l’ancien bâtiment de l’Étincelle a connu une seconde vie. Après deux ans de remise aux normes, il accueille depuis septembre 2026 la première école à pédagogie Freinet de la région. Deux écoles primaires dans un village de 2 700 habitants : Saint-Charles peut voir grandir sa population avec confiance.

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  • La première école alternative de Chaudière-Appalaches ouvre à Saint-Charles

    La première école alternative de Chaudière-Appalaches ouvre à Saint-Charles

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    La première école alternative de Chaudière-Appalaches ouvre à Saint-Charles

    Vendredi 18 septembre 2026

    L’ancien couvent abrite la bibliothèque Jacques-Labrie et, depuis 2026, l’école de l’Étincelle
    L’ancien couvent abrite la bibliothèque Jacques-Labrie et, depuis 2026, l’école de l’Étincelle. Photo : Loisirs de Saint-Charles.

    Portée par des parents, l’école de l’Étincelle à pédagogie Freinet a accueilli ses premiers élèves à la rentrée 2026. Une première dans toute la région, installée dans l’ancien couvent du village.

    Tout a commencé par une idée de parents. En 2024, un petit groupe de mères et de pères de Bellechasse rêvait d’une école où les enfants apprendraient autrement, par projets, à leur rythme, avec les parents dans la classe. Deux ans plus tard, leur rêve a une adresse : le 2829, avenue Royale, à Saint-Charles.

    Un vote décisif en janvier 2025

    Le 10 décembre 2024, plus d’une centaine de personnes remplissent le gymnase de l’école secondaire pour une soirée d’information. L’appel d’intérêt qui suit recueille 134 préinscriptions. Le 28 janvier 2025, le conseil d’administration du Centre de services scolaire de la Côte-du-Sud donne son aval : une école alternative ouvrira à l’automne 2026 dans les locaux de l’Étincelle, libérés par l’ouverture de l’école des Perséides.

    « Cela prenait des parents intéressés, un centre de services scolaire ouvert d’esprit et des enseignants prêts à adhérer à cette pédagogie », résumait Tania Bolduc, membre du comité fondateur avec Lydia C. Gendron.

    La pédagogie Freinet, c’est quoi ?

    Le programme du ministère est le même que dans toute autre école. Ce qui change, c’est la manière : apprentissage par projets, coopération entre élèves, travail centré sur les passions et le rythme de chaque enfant, et une implication concrète des parents. Deux écoles Freinet existent à Québec depuis longtemps. Celle de Saint-Charles est la première sur la Rive-Sud et la première école publique à pédagogie alternative de toute la Chaudière-Appalaches.

    Un couvent de 1886 qui retrouve des enfants

    Le bâtiment a lui-même une belle histoire. Construit en 1886 par les Sœurs de la Charité de Québec, l’ancien couvent abrite aussi la bibliothèque Jacques-Labrie. « Ça a du charme, ça a une âme, comme la pédagogie Freinet », disait Tania Bolduc devant le chantier de mise aux normes, à l’automne 2025.

    En janvier 2026, le Centre de services scolaire annonçait le succès des inscriptions : plus de 70 élèves, de la maternelle à la 5e année, répartis en quatre classes, venus de Saint-Charles, des municipalités voisines et même de Lévis. Une dizaine d’enseignants ont suivi une formation spécialisée pendant l’année.

    Le maire Pascal Rousseau s’en réjouissait dès le départ : « Cette école deviendra rapidement très populaire, j’en suis certain. »

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  • 275 ans d’histoire : Saint-Charles a fêté en grand

    275 ans d’histoire : Saint-Charles a fêté en grand

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    275 ans d’histoire : Saint-Charles a fêté en grand

    Vendredi 18 septembre 2026

    Le souper festif du 275e, le 18 mai 2024
    Le souper festif du 275e, le 18 mai 2024. Photo : Loisirs de Saint-Charles.

    Fondée en 1749, Saint-Charles-de-Bellechasse a célébré son 275e anniversaire tout au long de 2024. Retour sur une année de festivités et sur quelques pages étonnantes de notre histoire.

    En 2024, Saint-Charles soufflait 275 bougies. Souper festif sur tapis rouge le 18 mai, Parc en fête aux couleurs du patrimoine au Parc riverain de la Boyer, salutation officielle à l’Assemblée nationale, numéro spécial de la revue Au fil des ans de la Société historique de Bellechasse : le comité des loisirs et les bénévoles n’ont pas ménagé les occasions de se rassembler.

    Le Parc en fête, une plongée dans le passé

    L’édition 2024 du Parc en fête a pris la forme d’un voyage dans le temps. Une bibliothèque vivante permettait d’emprunter un aîné pour écouter ses souvenirs. Philippe Gélinas faisait résonner des instruments de musique anciens, la fileuse Lucie Paré travaillait la laine, des citoyens circulaient en costumes d’époque et la conteuse Valou Forest racontait la rivière. Pique-nique sur nappes carreautées, balles de paille et jeux pour tous complétaient le tableau.

    Cinq choses à savoir sur Saint-Charles

    Un nom de seigneur. La paroisse est érigée en 1749 par Mgr de Pontbriand, évêque de Québec, sous le patronage de saint Charles Borromée, en l’honneur du seigneur Charles Couillard.

    Une église bâtie par-dessus l’autre. L’église actuelle, construite de 1827 à 1829 selon les plans de Thomas Baillairgé, a été érigée autour de la première, démolie une fois la charpente et le toit terminés. Ses pierres ont servi à monter les premiers murs du cimetière.

    Des Acadiens dans l’Hêtrière. Après la déportation de 1755, de nombreuses familles acadiennes ont trouvé refuge sur nos terres. Une plaque au mur du cimetière rappelle ceux qui y reposent.

    Un patriote pendu à son moulin. En 1760, le capitaine de milice Joseph Nadeau, meunier, est pendu à l’aile de son propre moulin à vent sur ordre du gouverneur Murray pour avoir soutenu l’armée française. Une plaque marque le lot qui lui avait été concédé.

    La reine à la gare. Le 12 juin 1939, le roi George VI et la reine Elizabeth font un arrêt à Saint-Charles lors de leur traversée du Canada en train. Des enfants du village leur offrent des fleurs.

    Un village d’éducation

    Bien avant les Perséides, Saint-Charles comptait déjà dix écoles, dont huit écoles de rang. Deux ont survécu : l’école no 3 du Bas du Nord, restaurée par la Société historique, et celle du rang 7 de l’Hêtrière Ouest, devenue Les Jardins de la vieille école.

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  • L’Espace sous le jubé : quand un village transforme son église

    L’Espace sous le jubé : quand un village transforme son église

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    L’Espace sous le jubé : quand un village transforme son église

    Vendredi 18 septembre 2026

    Une rencontre communautaire à Saint-Charles
    Une rencontre communautaire à Saint-Charles. Photo : Loisirs de Saint-Charles.

    Inaugurée le 12 novembre 2023, la salle communautaire aménagée dans l’église de Saint-Charles est l’œuvre d’une quarantaine de bénévoles et d’une communauté qui a mis la main au portefeuille.

    Que faire d’une église trop grande pour la pratique religieuse d’aujourd’hui, mais trop précieuse pour être abandonnée ? À Saint-Charles, la réponse a pris la forme d’une salle communautaire d’une centaine de places, baptisée l’Espace sous le jubé.

    Dix ans de réflexion, deux ans d’action

    L’idée mijotait depuis plus de dix ans. À partir de novembre 2021, un groupe de citoyens s’y attaque sérieusement : quatre séances de consultation et un sondage auprès de la population. Le premier projet, déménager la bibliothèque dans l’église, dépassait le million de dollars. Les citoyens ont plutôt réclamé un lieu pour se rassembler. « Comme on sortait de la COVID et que les gens avaient souffert de ne pas se voir, ceux-ci étaient à la recherche d’un lieu pour se rencontrer », explique Jean-Pierre Lamonde, président de l’organisme Espace communautaire Saint-Charles, fondé en novembre 2022.

    Un financement à l’image du milieu

    Le chantier démarre le 9 janvier 2023 par le retrait des confessionnaux. Il aura coûté environ 175 000 $, sans subvention gouvernementale majeure. La paroisse Saint-Benoît-de-Bellechasse verse 90 000 $ provenant du fonds de l’ancienne fabrique de Saint-Charles et prête l’espace gratuitement. La Municipalité contribue 25 000 $. La Caisse de Bellechasse, le bureau de la députée et le programme Nouveaux Horizons pour les aînés s’ajoutent. Et surtout, une campagne de souscription populaire lancée à l’automne 2022 rapporte 50 000 $, deux fois l’objectif initial. Un spectacle-bénéfice « Beatles, côté B », le 18 février 2023, a aussi fait sa part.

    Quarante paires de bras

    Une quarantaine de bénévoles ont travaillé sous la supervision de l’entrepreneur local Benoit Ruel et du contremaître Jean-Marc Mercier. L’architecte Marie-Josée Deschênes, spécialiste du patrimoine religieux, a veillé à ce que rien ne dénature le bâtiment. Elle parle d’un « projet à dimension humaine qui saura inspirer d’autres milieux ».

    Le résultat : une salle avec bloc sanitaire, cuisinette et vestiaire, séparée de la nef par un mur muni de grandes portes et fenêtres. Les cérémonies continuent de l’autre côté, et les jours de grande affluence, la salle sert de rallonge à l’église.

    Le 12 novembre 2023, plus d’une centaine de personnes assistaient à l’inauguration. Les réservations s’enchaînaient déjà. Aujourd’hui, l’Espace communautaire accueille rencontres familiales, réceptions après funérailles et rencontres professionnelles.

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  • Le premier tartan homologué de Bellechasse est charléen

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    Le premier tartan homologué de Bellechasse est charléen

    Vendredi 18 septembre 2026

    Saint-Charles fait partie des rares villages canadiens à posséder un tartan officiel, enregistré en Écosse. Un cadeau du Cercle de fermières pour son 100e anniversaire, dévoilé le 10 décembre 2022.

    Le tartan, ce tissu à rayures croisées venu d’Écosse, servait à distinguer les clans. Au Canada, la Nouvelle-Écosse a été la première province à en enregistrer un, en 1954. Depuis, quelques provinces, villes et villages ont suivi. Saint-Charles-de-Bellechasse est le premier de la MRC de Bellechasse à en avoir un.

    Cent ans de fermières

    En 2022, le Cercle de fermières de Saint-Charles célébrait son centenaire. Pour laisser une trace qui traverserait le temps, ses membres ont choisi de créer un tartan aux couleurs du village. « Tout en étant représentative de sa mission visant la préservation et la transmission du patrimoine culturel et artisanal, la création d’un tartan reflète la passion de toutes ces femmes qui y ont veillé au fil des décennies », écrivait le Cercle.

    Le tartan a été conçu et réalisé par deux membres, Lucie Paré et Gisèle M. Isabelle. Il a été dévoilé à l’église le 10 décembre 2022, en présence du maire Pascal Rousseau et de la présidente du Cercle, Carole Laliberté, puis enregistré au Scottish Register of Tartans.

    Cinq couleurs qui racontent Saint-Charles

    Le motif s’inspire des armoiries de la municipalité. Chaque couleur a un sens.

    • Le vert évoque la rivière Boyer, première voie de communication par laquelle sont arrivés les premiers habitants.
    • Le gris rappelle le clocher de l’église, les cors de chasse, l’industrie et la voie ferrée.
    • Le jaune incarne les gerbes de blé et les feuilles d’érable : l’agriculture, les moulins et l’acériculture.
    • Le brun représente les deux cerfs des armoiries de la seigneurie de Beaumont, dont une partie du territoire a formé Saint-Charles. Le cerf est aussi devenu l’emblème de la Chaudière-Appalaches.
    • Le blanc dessine un livre ouvert, symbole de l’importance accordée à l’éducation depuis les débuts du village.

    Un cercle toujours actif

    Le Cercle de fermières n’est pas qu’une page d’histoire. On le retrouve dans la programmation des loisirs avec des ateliers d’initiation au tricot pour les ados et les adultes, et il fait vivre les savoir-faire textiles lors d’événements comme le Parc en fête.

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  • L’école secondaire de Saint-Charles, première de classe

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    L’école secondaire de Saint-Charles, première de classe

    Vendredi 18 septembre 2026

    Au palmarès 2024 des écoles secondaires du Québec, l’école secondaire de Saint-Charles a obtenu la meilleure note de tout le secteur Beauce-Bellechasse-Etchemins et s’est classée 74e sur 465 écoles.

    Chaque automne, l’Institut Fraser publie son palmarès des écoles secondaires du Québec, repris par le Journal de Québec. En novembre 2024, la nouvelle a fait plaisir à Saint-Charles : l’école secondaire du village a décroché une cote globale de 7,8 sur 10, ce qui la plaçait au 74e rang parmi 465 établissements publics et privés de la province.

    Première du secteur

    Ce résultat en fait l’école la mieux cotée de tout le secteur Beauce-Bellechasse-Etchemins. Dans Bellechasse, elle devance nettement l’école secondaire de Saint-Damien (6,2) et celle de Saint-Anselme (5,0), ainsi que le Collège Jésus-Marie, seule école privée de la MRC (5,4).

    Les résultats aux épreuves ministérielles de 4e et 5e secondaire expliquent ce classement. Les élèves de Saint-Charles ont obtenu les meilleures moyennes de Bellechasse en anglais (86,1 %), en mathématiques (82,7 %) et en science et technologie (77,2 %). Autre indicateur remarquable : un taux d’échec de seulement 6 %, contre 13,7 % à Saint-Damien.

    Une école publique, dans un village

    Ce qui frappe, c’est que ce résultat vient d’une école publique de village, qui accueille tous les jeunes de son territoire, sans sélection. Le palmarès tient d’ailleurs compte du pourcentage d’élèves handicapés ou en difficulté d’apprentissage, ce qui rend la performance encore plus parlante.

    En 2025, l’école a conservé une cote solide de 7,3, confirmant que 2024 n’était pas un accident.

    Une école qui bouge

    Les bulletins ne disent pas tout. L’école secondaire de Saint-Charles, c’est aussi l’Escouade Robotique 8152, qui se mesure aux meilleures équipes du Québec au Festival de robotique de Montréal, des équipes de basketball médaillées d’or aux finales régionales, et des élèves qui se rendent en finale provinciale des jeux mathématiques. Autant de raisons pour les familles de Bellechasse de regarder du côté de Saint-Charles.

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  • L’Escouade Robotique 8152 : des ados de Saint-Charles qui construisent des robots

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    L’Escouade Robotique 8152 : des ados de Saint-Charles qui construisent des robots

    Vendredi 18 septembre 2026

    Depuis 2020, une équipe d’élèves de l’école secondaire conçoit chaque année un robot de compétition et l’emmène au Festival de robotique de Montréal. Finalistes régionaux en 2023, ils ont même été salués à l’Assemblée nationale.

    Chaque hiver, un groupe d’élèves de l’école secondaire de Saint-Charles reçoit le même défi que des milliers de jeunes à travers le monde : en quelques semaines, concevoir, construire et programmer un robot capable d’accomplir les épreuves du jeu de l’année. C’est la compétition FIRST Robotics, et l’équipe de Saint-Charles s’appelle l’Escouade Robotique 8152.

    Une équipe née en pleine pandémie

    L’Escouade a vu le jour en 2020, avec une première compétition annulée par la COVID. Elle a tenu bon. Depuis 2022, l’équipe se rend chaque année au Festival de robotique de Montréal, le rendez-vous régional des équipes du Québec. En 2023, elle atteint la finale du festival et repart avec le titre de finaliste régionale, un exploit pour une équipe de village de deuxième année sur le terrain.

    Bien plus que de la mécanique

    Une équipe de robotique, c’est une petite entreprise. Il faut trouver des commanditaires, gérer un budget, faire de la promotion, souder, programmer, et travailler ensemble sous pression. L’Escouade compte sur des partenaires du milieu, dont Desjardins, Rousseau Métal, PMB, Prévost, Jyga Technologies et plusieurs commerces de Saint-Charles.

    En avril 2025, la Caisse Desjardins de Bellechasse lui a remis 3 000 $ dans le cadre de son prix Coup de cœur, choisi par le vote des membres. La même année, la députée Marwah Rizqy se levait au Salon bleu de l’Assemblée nationale pour féliciter l’équipe pour son engagement et son esprit d’équipe.

    Les mots d’une équipe

    « Le parcours des combattantes et des combattants de l’Escouade robotique 8152 se termine à Montréal, mais notre participation à la robotique ne s’arrête surtout pas là », écrivait l’équipe au terme d’une compétition. Le message dit tout : la victoire compte, mais ce sont les compétences, la débrouillardise et les amitiés qui restent.

    Pour suivre l’Escouade, cherchez sa page Facebook. Et si vous êtes une entreprise de Bellechasse, elle cherche toujours des partenaires.

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  • De Saint-Charles à l’Autriche : l’or aux United World Games

    De Saint-Charles à l’Autriche : l’or aux United World Games

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    De Saint-Charles à l’Autriche : l’or aux United World Games

    Vendredi 18 septembre 2026

    Le programme de soccer de Saint-Charles forme les jeunes du U4 au U17
    Le programme de soccer de Saint-Charles forme les jeunes du U4 au U17. Photo : Loisirs de Saint-Charles.

    En juin 2026, quatre jeunes du programme de soccer de Saint-Charles ont représenté le Québec aux United World Games, la plus grande compétition sportive junior au monde. L’une d’elles est revenue avec l’or.

    Klagenfurt, Autriche, 17 au 27 juin 2026. Des milliers de jeunes athlètes de dizaines de pays se retrouvent pour les United World Games. Parmi eux, une délégation d’Équipe Québec au soccer, et dans cette délégation, des visages bien connus des terrains de l’aréna de Saint-Charles.

    Quatre joueurs de L’Impact

    Lori Beaulieu, Zack Beaulieu et Adrien Perreault, de Saint-Charles, et Anthony Ruel, de Saint-Gervais, ont tous grandi dans le programme de soccer de Saint-Charles, le club L’Impact qui évolue dans la Ligue Inter-Beauce. L’hiver, plusieurs jouent avec le CF Bellechasse. Avec Félix Tanguay de Saint-Raphaël, ils ont été retenus dans trois équipes du Québec : U13 féminin pour Lori, U15 masculin pour Zack, Adrien et Félix, U18 masculin pour Anthony.

    Une communauté derrière eux

    Un tel voyage coûte cher, environ 4 000 $ par jeune. Le 28 décembre 2025, les Loisirs de Saint-Charles ont ouvert la glace de l’aréna pour un patinage libre au profit des athlètes. En deux heures, les contributions volontaires à l’entrée ont rapporté 800 $. D’autres activités de financement ont suivi pendant l’hiver.

    La médaille d’or de Lori

    Sur le terrain, la plus belle histoire est celle de Lori Beaulieu. Avec Équipe Québec U13 féminin, elle a remporté la médaille d’or, aux côtés d’Émily Bruneau de Saint-Nazaire. Chez les garçons, les équipes U15 et U18 ont terminé au 8e rang de leur catégorie, sur 16 formations. Adrien Perreault a même joué une partie du tournoi avec un bras fracturé.

    « Au-delà des résultats, le plus important était l’expérience que nos enfants ont pu vivre en côtoyant des jeunes de plusieurs nationalités avec qui ils ont pu créer des liens et des amitiés », raconte Jérôme Beaulieu, père de Lori et Zack. « Ça va les motiver à poursuivre leur sport. »

    Le soccer, une tradition à Saint-Charles

    Ces succès ne tombent pas du ciel. Chaque été, L’Impact de Saint-Charles aligne des équipes du U4 au U17 dans la Ligue Inter-Beauce, avec des entraîneurs et des parents bénévoles. Les inscriptions ont lieu chaque mois de mars. Qui sait quel jeune de Saint-Charles portera le maillot du Québec la prochaine fois ?

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  • Deux médailles d’or pour l’Escouade au basketball

    Deux médailles d’or pour l’Escouade au basketball

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    Deux médailles d’or pour l’Escouade au basketball

    Vendredi 18 septembre 2026

    Charlo, la mascotte des loisirs, encourage les équipes de Saint-Charles
    Charlo, la mascotte des loisirs, encourage les équipes de Saint-Charles. Photo : Loisirs de Saint-Charles.

    Aux finales régionales de basketball scolaire du printemps 2025, les équipes de l’école secondaire de Saint-Charles ont récolté deux médailles d’or et deux d’argent. Une saison qui a fait vibrer le gymnase.

    Avril 2025. Les finales régionales du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) mettent un terme à la saison 2024-2025 de basketball scolaire. Pour l’Escouade, le nom des équipes sportives de l’école secondaire de Saint-Charles, la récolte est exceptionnelle : quatre équipes en finale, quatre médailles.

    Les juvéniles au sommet

    Chez les juvéniles, les élèves de 4e et 5e secondaire, l’Escouade a remporté la finale de sa division en battant l’école Jean-de-Brébeuf 45 à 43. Une partie serrée jusqu’au dernier panier, et la médaille d’or au bout.

    Les filles aussi

    Chez les cadettes, les élèves de 3e secondaire, l’équipe féminine de l’Escouade s’est imposée 40 à 32 face au Quebec High School pour décrocher l’or de sa division. Une belle démonstration que le basketball féminin a sa place à Saint-Charles.

    Deux médailles d’argent

    Les cadets masculins ont atteint la finale avant de s’incliner 59 à 43 contre Beaurivage, repartant avec l’argent. Chez les benjamins, les plus jeunes de 1re et 2e secondaire, l’Escouade a aussi pris l’argent après une défaite de 45 à 39 en finale contre l’école de la Camaradière.

    Un gymnase qui vit

    Ces résultats reflètent le travail des entraîneurs, du personnel de l’école et des parents qui suivent les équipes sur les routes de la région. Ils reflètent aussi une école où le sport fait partie du quotidien, avec le gymnase de l’aréna et les plateaux extérieurs à quelques pas.

    Pour les familles, c’est une invitation : le basketball scolaire, comme le soccer, le hockey ou la robotique, est une façon concrète pour les jeunes de s’accrocher à leur école et à leur village.

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  • Quatre jeunes de Saint-Charles en finale provinciale des jeux mathématiques

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    Quatre jeunes de Saint-Charles en finale provinciale des jeux mathématiques

    Vendredi 18 septembre 2026

    Au printemps 2025, quatre élèves du secondaire habitant Saint-Charles se sont qualifiés pour la finale provinciale du Championnat international des jeux mathématiques et ludiques, après avoir écarté des milliers de concurrents.

    Les mathématiques peuvent être un sport. Chaque année, l’Association québécoise des jeux mathématiques organise la portion québécoise du Championnat international des jeux mathématiques et ludiques, une compétition où il faut résoudre des problèmes de logique en temps limité. En 2025, Saint-Charles y a envoyé quatre représentants.

    Un parcours en trois étapes

    Les quarts de finale se tiennent en janvier dans les écoles. Les demi-finales suivent en mars, notamment à La Pocatière. Puis vient la finale provinciale, le 17 mai 2025, dans plusieurs villes dont Québec. Pour donner une idée de l’entonnoir : dans le groupe de 6e année et 1re secondaire, 7 000 élèves ont participé aux quarts de finale, 1 400 aux demi-finales et 300 seulement ont atteint la finale.

    Les quatre finalistes

    Trois des quatre élèves fréquentent l’école secondaire de Saint-Charles : les frères Ludovik Mercier, en 5e secondaire, et Clovis Mercier, en 2e secondaire, ainsi qu’Audréanne Bernier, en 4e secondaire. Le quatrième, Édouard Labrie, en 1re secondaire à l’école Marcelle-Mallet de Lévis, habite lui aussi Saint-Charles.

    Leur enseignante de mathématiques à l’école secondaire, Lise Miville-Deschênes, les a accompagnés dans l’aventure.

    Deux heures de logique pure

    En finale, les participants disposent de deux heures pour résoudre une série de problèmes adaptés à leur niveau. Pas de calculatrice sophistiquée ni de formules à réciter : c’est le raisonnement qui compte. Les deux premiers de chaque catégorie au Québec se qualifient pour la finale internationale, qui se tenait cette année-là en Tunisie, en août.

    Une culture de l’effort

    Qu’ils aient ou non atteint le podium, ces quatre jeunes illustrent quelque chose de Saint-Charles : une école secondaire qui pousse ses élèves à se dépasser, et des familles qui les soutiennent. Après le palmarès des écoles, la robotique et le basketball, les mathématiques ajoutent une corde à l’arc du village.

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